Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Ile de la tentation : episode VI

Hier soir,

Comme chaque mardi le réflexe pavlovien s'est déclenché et j'ai allumé la TV pour regarder tranquillement l'île de la tentation. Je ne la regarde plus que d'un œil distrait car on sent que la société de production est obligée de broder pour assurer le nombre de diffusions prévues dans le contrat. Hier le niveau a cependant été un peu plus relevé. Le départ de Bob et de « Je suis vendeuse dans une boutique d'habits car j'aime les contacts humains et les habits » a recentré l'expérience sur nos trois vrais couples prometteurs.

Commençons par Sam et Gwen car au final ce sont les deux qui font le moins de vagues et les moins pourris. Gwen c'est la nana qui s'est faite passée dessus par tout le lyc... pardon par tout le collège alors qu'elle rêvait d'un prince charmant doux et tendre. Sam c'est le brave bourrin pas bien futé mais pas méchant pour un sou. Il dit les choses qui lui traversent l'esprit et réfléchit après. Ce sont un peu nos deux candides de l'aventure, le couple de cousins qui habite dans la Creuse, monte « à la capitale » et qu'on ose pas trop montré même si, au final, on les aime bien... mais de loin.

Viennent ensuite Roberto et Machine –désolé son petit prénom m'échappe-. Là, déjà, c'est plus sympathique : elle joue le rôle de la nana naïve qui n'a pas l'air méchante mais dont on se dit qu'elle doit être aussi amusante qu'un enterrement mormon sous une pluie d'automne un dimanche après midi. Lui, c'est l'homme dans toute sa médiocrité : lâche, un cerveau qui ne doit être composé que de corps caverneux, une opinion de lui-même gonflée au testostérone... Roberto c'est un peu l'ignoble qui veut épouser la gentille naïve qui le pense amoureux d'elle alors qu'il ne pense qu'à l'appart agréable qu'elle a.

Enfin, il y a toujours les irréfutables, les immuables, les inamovibles culturistes. Je zappe rapidement la blonde peroxydée aux dents qui feraient peur à Joey Star pour me concentrer sur le  vrai, le beau, le pur, l'absolu représenté par François. J'ai eu deux très gros frissons hier soir. Le premier lorsque durant le feu de camp, il a dit d'un des tentateurs : « Il doit avoir un vocabulaire limité ». C'est ça toute la magnificence de François. C'est de symbolisé à la fois le bœuf moyen qui s'embrasse les biceps et le décérébré chronique qui se sent absolument et définitivement supérieur. François, c'est l'adepte de tuning qui rirait de la 206 sans spoiler de quelqu'un.

Vint ensuite le délicieux moment où il parla de faire un enfant avec sa blondasse.
A cet instant précis, la seule question qui a traversé mon esprit a été : doit-on stériliser les culturistes ?

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article